Samedi 16 avril 2011
Gala de catch organisé par la Maison des jeunes "Galaxy"






La Maison des jeunes "Galaxy" - présidée par M. Daniel Rzasa, a organisé un gala de catch, en partenariat avec la Municipalité et l'association "N'Catch". Celui-ci s'est déroulé à la Salle des fêtes Lirdeman dans une ambiance électrique...

Le ring avait été installé au centre de la salle, les spectateurs s'étant disposés autour de ce dernier. Le spectacle, haut en couleurs, a commencé par l'affrontement des catcheuses, animées par des sentiments éloignés de l'aménité. Comme on le dit trivialement, le public en a également pris pour son grade.

Puis, les combats féminins achevés, des catcheurs aux noms exotiques ont pris le chemin du ring : Tristan Archer, Mike Skills, Philippe de Marsignac, Dimitri Soliotopoulos, Alexeï Petrovitch... j'en passe et des meilleurs. Certains sont arrivés d'une manière nonchalante, presque désinvolte. Au contraire, d'autres ont affiché une mine patibulaire, caractérisée par le regard torve. Une seule idée en tête, un seul souci ostensible : s'en prendre à tout ce qui bouge.

D'abord, les protagonistes ne pensent à combattre qu'entre eux. Mais très vite, les débordements sont légion, et les cibles vite repérées, à qui sont destinées les invectives : l'arbitre - qui soit dit en passant n'a absolument aucune emprise sur rien - l'animateur, et surtout les supporters des uns et des autres. Toutefois, les règles ont été respectées à la lettre. Pour la simple et bonne raison qu'il n'y en a aucune. Les combats se déroulant aussi bien sur le ring qu'en dehors. Voltiges, acrobaties et cabrioles se sont succédé, pour le plaisir croissant du public, excité comme une puce.

Même le président de la Maison des jeunes "Galaxy" a reçu une volée de bois vert, pour ne pas avoir quitté le ring assez rapidement au goût d'un catcheur, après une démonstration énergique de fitness-boxing, accompagné de ses élèves.

Mais, au final, tout le monde sait qu'il s'agit d'une gentille mascarade, d'un vaudeville sportif, d'une comédie rondement menée. Les coups ne sont pas réellement portés, les catcheurs étant les rois de l'esquive, de véritables cascadeurs. A vrai dire, le catch est une chorégraphie millimétrée, doublée d'un grand bazar théâtral. Une soirée animée et pleine de jovialité, pour un spectacle populaire, où chacun - spectateur comme catcheur - chercher à faire semblant dans l'unique but de s'amuser.