Mercredi 14 juillet 2010
Festivités de la Fête nationale




Dépôt de gerbes et réception à la Salle du Conseil municipal

Concours de pêche à la truite réservé aux Douvrinois
 

80 participants

Catégorie "Enfants" Catégorie "Adultes"
1er - Steven Vanqueleef

2ème - Julien Dubois

1er ex-æquo : M. Vittu Anthime & M. Dany Danis
24 prises chacun

2ème : M. Jean-Claude Fontaine










Jamais dans l'histoire récente des festivités de la Fête nationale à Douvrin, les conditions météorologiques n'avaient joué un rôle aussi crucial. La journée a été continuellement et extrêmement pluvieuse, puis, par enchantement, une accalmie est survenue en toute fin d'après-midi ; elle s'était même transformée en un ciel lumineux. De sorte que le spectacle de variétés a pu débuter dans d'excellentes dispositions.

Les deux personnages ; "Tito le chien & Lapinou... le lapin" ont été les premiers à occuper la scène, pour la plus grande joie des tout petits. Pendant leur prestation, ils ont lancé à la volée des peluches en direction du jeune public. Ensuite, c'était au tour de la jeune et jolie Cassandra, artiste talentueuse de la région, présentée par l'association "La Voix des étoiles", de captiver l'attention du public amassé sur la place Saint-Augustin. Elle s'est appliquée à chanter un registre plutôt R'n'B.

La chanteuse Sloane, co-interprète avec Peter, en 1984, du "méga-tube" resté au firmament du Top 50 pendant plusieurs semaines : "Envie de toi, besoin de rien" est monté sur le podium et a aussitôt enflammé le cœur des Douvrinois. Crinière de lionne et mouvements de danse à la "Tina Turner", Sloane a insufflé un enthousiasme de bon aloi au sein du public, grâce à son dynamisme, sa sympathie et son humour. Outre son tube, Sloane a chanté un florilège des succès des années 80, ce qui a eu l'heur de plaire fortement aux plusieurs centaines de spectateurs présents.

Hélas, une averse orageuse se déclenche et chacun cherche à s'abriter ! Les plus prévoyants déploient les parapluies et autres coupe-vent. Mais les Douvrinois sont courageux, et malgré la pluie battante, personne ne manque à l'appel lorsque Francky Vincent entonne son premier titre, accompagné de deux danseuses des "îles". Commence alors, une séquence ininterrompue de chansons coquines et polissonnes, dont seul l'Antillais a le secret, et cela sur un rythme chaloupé.

La fin du spectacle de variétés a correspondu avec une nouvelle accalmie, ce qui a permis une sereine migration vers le Stade omnisports Jean Magré, où a été donné le traditionnel feu d'artifice. Ce dernier achevé, un nouvel orage s'annonce. Ouf ! Envers et contre tout, les festivités du 14 juillet ont eu lieu.  La Fête nationale vaut bien que l'on affronte les incertitudes météorologiques.